Une nouvelle étude vise à favoriser l'adoption d'une technologie avancée du Diabète chez les jeunes atteints de diabète de type 1

Le Réseau canadien d’essais cliniques de la FRDJ lance son emplacement à London pour le nouvel essai clinique pour les enfants et les adolescents atteints de diabète de type 1

London (Ontario), le 25 janvier 2012 – Le Réseau canadien d’essais cliniques (RCEC) de la FRDJ a le plaisir d’annoncer le lancement à London de la première étude pédiatrique menée dans plusieurs centres du Canada, qui portera sur la pompe à insuline et le glucomètre continu (GMC). L’emplacement à London sera dirigé par la docteure Cheril Clarson, une chercheuse du RCEC de la FRDJ et du Lawson Health Research Intstitute (Lawson), qui travaille à l’hôpital pour enfants du London Health Sciences Centre (LHSC). La chercheuse principale de l’étude est la docteure Margaret Lawson du Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario (CHEO), à Ottawa. L’essai TIME GMC sera mené auprès de 128 enfants et adolescents de cinq à 18 ans atteints de diabète de type 1 (DT1). L’essai vise à déterminer le meilleur moment pour initier la surveillance du glucomètre continu chez ce groupe d’âge.

Le GMC fournit à la fois un cliché en temps réel de la glycémie, les tendances sur les hausses ou les baisses de glycémie et la vitesse à laquelle elles se produisent. L’appareil émet également un signal lorsque la glycémie devient trop élevée ou trop faible. Les essais de la FRDJ ont démontré clairement qu’une utilisation continue du GMC améliore le contrôle du diabète et réduit la fréquence d’hyperglycémie et d’hypoglycémie. Par contre, plusieurs enfants qui ont participé aux études, notamment les adolescents et les jeunes adultes, n’ont pas utilisé le GMC régulièrement.

«Même si la pompe à insuline est populaire chez les enfants, les adolescents et leurs parents; en pédiatrie, la majorité des utilisateurs de pompe ne réussissent pas à contrôler parfaitement leur diabète. Autrement dit, ils risquent quand même d’avoir des complications liées à leur maladie plus tard au cours de leur vie », explique la docteure Lawson, endocrinologue pédiatre au CHEO. «Des études récentes révèlent que même s’ils vérifiaient leur glycémie dix fois par jour, ce ne serait pas suffisant. En effet, entre les vérifications, de nombreux enfants font de l’hyperglycémie ou de l’hypoglycémie, ce qui nuit au contrôle de leur diabète et à leur bien-être. »

«Cette étude est importante parce que le GMC peut aider les enfants et les adolescents à utiliser leur pompe avec plus d’efficacité pour mieux contrôler leur diabète. Il s’agit maintenant de déterminer le meilleur moment pour ces jeunes d’adopter cette technologie », de dire la docteure Clarson, endocrinologue pédiatre à l’hôpital pour enfants du LHSC.

« Plus de trois millions de Canadiens vivent avec une forme de diabète. Ce nombre augmente de trois à cinq pour cent par année, et l’augmentation la plus marquée s’observe chez les enfants de cinq à neuf ans», rappelle Andrew McKee, président-directeur général de la FRDJ Canada. «Cette étude permettra d’explorer comment les enfants atteints de diabète de type 1, leurs parents et leur équipe soignante peuvent parvenir à une prise en charge optimale de leur maladie, afin que les jeunes puissent profiter de la meilleure qualité de vie possible tout en évitant les complications. »

Il est essentiel d’ajouter le GMC à la pompe à insuline pour élaborer un système de pancréas artificiel, c’est-àdire un système automatisé en boucle fermée qui diffusera de l’insuline en tenant compte des modifications de la glycémie en temps réel. Le pancréas artificiel devrait permettre aux personnes atteintes deDT1 de maintenir leur taux de glycémie dans la plage normale sans trop d’efforts, ce qui assurera une meilleure qualité de vie et réduira les risques de complications (www.artificialpancreasproject.com).

«Par l’entremise de notre partenariat avec la FRDJ, le Gouvernement du Canada appuie la recherche novatrice sur le diabète afin d’améliorer la qualité de vie non seulement des patients du Canada, mais également de ceux du monde entier », affirme Ed Holder, député fédéral de London-Ouest, au nom de l’Honorable Gary Goodyear, ministre d’État de l’Agence fédérale de développement économique pour le Sud de l’Ontario (FedDev Ontario). « Les essais cliniques maintiennent le sud de l’Ontario au premier plan des recherches d’envergure internationale et des possibilités de commercialisation. » L’étude est dirigée par le CHEO avec la participation de quatre autres centres pédiatriques du diabète de l’Ontario, soit l’hôpital Markham Stouffville, l’hôpital pour enfants du London Health Sciences Centre, The Hospital for Sick Children (SickKids) et l’hôpital pour enfants McMaster.


Au sujet de la FRDJ

La FRDJ est le plus important organisme axé sur la recherche sur le diabète de type 1 (DT1) au monde. Propulsée par la passion de bénévoles qui entretiennent un lien étroit avec les enfants, les adolescents et les adultes atteints de cette maladie, la FRDJ est le plus important bailleur de fonds philanthropique de la recherche sur le DT1. La FRDJ a pour objectif d’améliorer la vie de toutes les personnes touchées par le DT1 en accélérant les progrès des projets les plus prometteurs afin de guérir, de traiter et de prévenir le DT1. La FRDJ collabore avec de nombreux partenaires qui partagent tous cet objectif.

Depuis sa création en 1970 par des parents d’enfants atteints de DT1, la FRDJ a versé plus de 1,6 milliard de dollars à la recherche sur le diabète. Les projets de recherche de la FRDJ ont permis d’améliorer considérablement les soins aux personnes atteintes de cette maladie, et ont contribué à l’approfondissement de connaissances essentielles sur le DT1. La FRDJ ne s’arrêtera pas tant que le DT1 ne soit vaincu pour de bon. Pour obtenir d’autres renseignements, consultez le site www.frdj.ca.

Au sujet du RCEC de la FRDJ

Créé en collaboration avec le gouvernement du Canada, le RCEC de la FRDJ est issu de l’engagement de l’Agence fédérale de développement économique pour le Sud de l’Ontario d’octroyer 20 millions de dollars, auxquels s’ajouteront 13,9 millions de dollars versés par la FRDJ. Cet investissement de 33,9 millions de dollars permettra d’accélérer le processus de mise à l’essai de nouvelles technologies et de nouveaux traitements pour les Canadiens et pour toutes les personnes qui vivent avec le DT1 et ses complications dans le monde.

Le RCEC de la FRDJ est une initiative novatrice qui permettra d’accélérer la découverte de solutions pour la prise en charge, les soins et la guérison du DT1. Le RCEC de la FRDJ est en voie de mettre sur pied plusieurs essais cliniques de haut calibre en association avec les meilleurs chercheurs sur le diabète des milieux universitaires et centres médicaux partenaires du Sud de l’Ontario. On vise ainsi à faire du Sud de l’Ontario la plaque tournante internationale de la recherche translationnelle sur le diabète, de l’innovation et de la commercialisation de nouveaux traitements et technologies qui accroîtront la qualité de vie des patients.

Pour en apprendre davantage, consultez le site www.jdrf.ca/cctn, (en anglais).

Pour de plus amples informations, veuillez communiquer avec :
Jennifer McEvoy, RCEC de la FRDJ
647.789.2024
jmcevoy@jdrf.ca

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