Recherche sur les thérapies immunitaires

Stratégie de recherche axée sur l’immunité

FRDJ appuie activement la recherche qui permettra de mieux comprendre le processus qui déclenche l’attaque du système immunitaire sur les cellules bêta (attaque auto-immune) et les interventions thérapeutiques possibles à chaque stade du diabète de type 1 humain. Bien que de nombreuses percées aient récemment été réalisées dans l’utilisation de l’immunothérapie générale, les résultats positifs et négatifs peu convaincants des études obtenus jusqu’à maintenant indiquent que d’autres méthodes doivent être explorées. Dans cette optique, FRDJ s’est engagée à approfondir cette recherche par le biais de plusieurs démarches.

Premièrement, développer des thérapies plus spécifiques afin de favoriser la tolérance aux antigènes des cellules bêta qui déclenchent la réponse auto-immune sans pour autant affaiblir le système immunitaire est un volet critique d’une démarche exhaustive thérapeutique du diabète de type 1. À la limite, combiner des démarches spécifiques et non spécifiques (par exemple des agents anti-inflammatoires, de régénération des cellules bêta et de contrôle du glucose, etc.) sera fort probablement nécessaire pour préserver ou rétablir efficacement la fonction des cellules bêta.

Deuxièmement, il est essentiel de mettre au point des indicateurs de l’état du système immunitaire ou des outils et des mesures prédictives du processus auto-immun et de mieux comprendre le processus du diabète de type 1 chez les humains.

La stratégie de FRDJ à cet égard met l’accent sur :

  • la création d’une banque de tissus de diabète de type 1 – Réseau de donneurs d’organes pancréatiques avec diabète (nPOD) - pour des organes et des tissus pertinents pour tous les stades de la maladie et pour utiliser ces tissus afin de mieux caractériser le processus du diabète de type 1 chez les humains;
  • la découverte et le développement d’outils biologiques par l’utilisation et l’évaluation d’échantillons biologiques des études cliniques sur le diabète de type 1;
  • l’appui aux études de l’histoire naturelle (celles suivant la progression de patients atteints de diabète de type 1 qui ne sont pas traités) et aux essais sur les traitements à différents stades du diabète de type 1 et dans chacun, chercher de nouveaux marqueurs de la maladie; et
  • faciliter l’intégration des données et de l’information des diverses études qui sont menées dans le milieu universitaire et dans l’industrie.
Lets turn type one into type none