Rencontrez nos chercheurs

 

Dr Joseph Cafazzo
Dr Cafazzo, professeur agrégé à l’Université de Toronto et directeur général du génie biomédical au Réseau universitaire de santé, collabore avec des fabricants d’appareils pour le diabète afin d’assurer la compatibilité des appareils avec les ordinateurs et les téléphones intelligents, et entre eux – facilitant ainsi la tâche aux personnes pour gérer leur DT1. Il travaille également sur de nouvelles fonctions pour l’application bant, une application unique et gratuite pour téléphones intelligents qu’il a lancée en 2010 avec le soutien de TELUS Solutions en santé. Cette application offre une option plus simple et plus attrayante de gérer le diabète au quotidien. Pour de plus amples renseignements sur la recherche de Dr Cafazzo et l’application bant cliquez ici.

 

Dre Jayne Danska
Dre Danska est titulaire de la chaire de recherche Anne et Max Tanenbaum en médecine moléculaire. Elle est professeure à la Faculté de médecine à l’Université de Toronto et scientifique principale au Hospital for Sick Children. Par ses recherches, elle aborde l’idée que l’importante augmentation dans le nombre de maladies auto-immunes et inflammatoires depuis les 50 dernières années est causée, en partie, par les changements dans notre exposition aux microbes. Elle étudie le rôle de la communauté de microbes dans l’intestin humain (le microbiome) dans la variation des risques et la progression du diabète de type 1 (DT1). L’objectif ultime de son travail est de trouver de nouveaux traitements pour prévenir le DT1.

 

Dre Corinne Hoesli
Dre Hoesli, professeure adjointe au Département de génie chimique de l’Université McGill, effectue des tests sur une méthode novatrice qui utilise une imprimante 3D pour créer un système de pancréas bioartificiel. L’objectif est de créer un système capable de fournir aux cellules bêta productrices d’insuline le débit sanguin et l’oxygène dont elles ont besoin pour survivre après la greffe. En savoir plus sur la recherche de Dre Hoesli

 

Dr Gregory Korbutt
Professeur de chirurgie à l’Université de l’Alberta, le Dr Korbutt utilise différentes techniques pour préserver des cellules en vue de mettre au point une source plus accessible de tissus producteurs d’insuline pour leur greffe chez des patients atteints de diabète de type 1. Lui et son équipe utilisent leur nouvelle technologie « d’échafaudage 3D » pour rendre la greffe d’ilots pancréatiques plus largement accessible et fonctionnelle. L’échafaudage est un polymère (une feuille faite d’une répétition de molécules) que l’on peut rendre actif biologiquement, c’est-à-dire lui permettre d’avoir un effet sur un être vivant. La technologie d’échafaudage peut aider à améliorer le débit sanguin et l’oxygène au site de la greffe et permet aussi d’intégrer à cet échafaudage des protéines qui contribueront à garder les cellules en santé. Cliquez ici pour en savoir plus sur les recherches du Dr Korbutt.

 

Dre Margaret Lawson
Dre Lawson, endocrinologue pédiatrique au Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario (CHEO), scientifique principale à l’Institut de recherche du CHEO et professeure en pédiatrie à l’Université d’Ottawa, étudie des moyens d’optimiser l’efficacité des systèmes de pancréas artificiel pour les enfants et les adolescents. Ces systèmes consistent en un glucomètre continu, une pompe à insuline et un appareil qui relie le glucomètre à la pompe pour régulariser l’administration d’insuline en fonction des besoins. L’objectif ultime est de concevoir un mécanisme qui reproduit les fonctions du pancréas humain afin d’atteindre des taux de glycémie sains et de permettre aux personnes atteintes de diabète de type 1 de vivre en meilleure santé, maintenant et à l’avenir.

 

Dr Rémi Rabasa-Lhoret
Dr Rabasa-Lhoret, endocrinologue et superviseur du projet de recherche sur le pancréas artificiel externe à l’Institut de recherches cliniques de Montréal, teste actuellement ce dispositif pour les personnes atteintes de diabète de type 1. Deux configurations du pancréas artificiel sont testées : une qui administre uniquement de l’insuline et une autre qui administre de l’insuline et du glucagon (une hormone qui augmente le taux de sucre dans le sang et aide à réduire le risque d’hypoglycémie). Le pancréas artificiel pourrait aider les personnes atteintes de diabète de type 1 à atteindre des taux de glycémie cibles, réduisant les risques de complications chroniques de même que les risques d'hypoglycémie, laquelle demeure l’effet indésirable le plus fréquent lors du traitement par insuline.

 

Dr Michael Riddell
Le travail du Dr Riddell, professeur de kinésiologie et des sciences de la santé à l’Université York, met l’accent sur la réduction de niveaux excessifs d’insuline et la prévention de l’hypoglycémie chez les personnes atteintes de DT1. Il a dirigé une équipe de chercheurs afin de développer des lignes directrices pour la pratique d’exercices en sécurité avec le DT1. Le Dr Riddell est membre d’une équipe multidisciplinaire qui travaille sur la conception du programme de DT1 PEAK (Performance in Exercise and Knowledge – Exercices, connaissances et rendement) qui fournira aux personnes atteintes de DT1 les outils dont elles ont besoin pour mieux gérer leur maladie, incluant l'accès à des événements internationaux d’éducation organisés par des experts sur la scène mondiale et des ressources en ligne. Il procède aussi à des tests sur un nouveau médicament pour contrer l’hypoglycémie, lequel sera bientôt prêt pour des essais cliniques. À titre de scientifique principal au LMC Diabète et endocrinologie, Dr Riddell supervise également des études pour optimiser la gestion de l’insuline lors de la pratique d’exercices par les personnes actives atteintes de diabète de type 1. Pour en savoir plus sur la recherche du Dr Riddell sur l’exercice, cliquez ici.

 

Dr James Shapiro
Dr James Shapiro, chirurgien de greffes d’organes multiples à l’Université de l’Alberta, a dirigé l’équipe à l’origine du Protocole d’Edmonton, lequel a permis d’optimiser les médicaments administrés lors de greffes de cellules des îlots pancréatiques. Il mène actuellement un essai clinique de phase I sur les greffes à l’aide d’un produit contenant des cellules progénitrices pancréatiques (les précurseurs de cellules souches) placées à l’intérieur d’un dispositif qui les protège contre l’attaque du système immunitaire. Il mène également des essais cliniques pour arrêter le processus auto-immun et réparer les cellules bêta endommagées au moment du diagnostic de diabète de type 1. Ces outils prometteurs pourraient permettre un jour aux personnes atteintes de diabète de type 1 de vivre sans injections d’insuline si les progrès poursuivent leur cours. 

 

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