Traitement

Optimiser le contrôle de la glycémie et prévenir ou traiter les complications du DT1.

Recherche sur le projet de pancréas artificiel

Recherche sur les thérapies de contrôle du glucose

Recherche sur la prévention des complications

 

Les méthodes actuelles de contrôle de la glycémie sont inadéquates

Vivre avec le diabète de type 1 (DT1) est un travail à temps plein, 24 heures par jour, 7 jours par semaine. Les personnes qui en sont atteintes doivent constamment penser aux moyens de gérer la maladie.

Malgré des percées considérables dans le traitement du diabète de type 1, surtout au cours des 30 dernières années, incluant le développement de systèmes de surveillance de la glycémie (sucre), les insulines analogues, les pompes à insuline et les glucomètres continus, le contrôle du glucose demeure un défi de taille.

Aux États-Unis, moins de 50 % des gens atteints de diabète de type 1 réussissent à maintenir les taux de A1c dans les cibles recommandées. De plus, même en maintenant une cible A1c recommandée (7 %), les récentes données démontrent qu’une personne atteinte de diabète passe une grande partie de sa journée dans un état d’hyperglycémie (glycémie trop élevée) et plus d’une heure chaque jour dans un état d’hypoglycémie (glycémie trop basse). L’hypoglycémie demeure le principal obstacle à des taux de glycémie normaux et est responsable de graves épisodes qui peuvent s’avérer fatals. 

Le fardeau quotidien de la vie avec le diabète de type 1

Le fardeau quotidien de la vie avec le diabète de type

L’étude DCCT (Diabetes Control and Complications Trial) et l’étude de suivi EDIC (Epidemiology of Diabetes Interventions and Complications) ont démontré un lien entre le contrôle du glucose et l’apparition et la progression de la rétinopathie diabétique, la neuropathie diabétique et la néphropathie diabétique. Des données récentes surprenantes de l’étude de cohorte EDIC ont démontré le puissant effet du contrôle du glucose sur la mémoire métabolique et qu’un contrôle déficient du glucose peut entraîner des effets négatifs qui se manifesteront beaucoup plus tard. La durée de cette mémoire métabolique n’est pas connue et constitue la cible d’une recherche intensive. Le lien direct entre des taux de glucose constamment élevés et la maladie macrovasculaire n’est pas aussi clairement établi; cependant, le suivi effectué à long terme de l’étude de cohorte EDIC a démontré l’avantage considérable d’une gestion rigoureuse du glucose pour réduire les épisodes cardiovasculaires de plus de 40 pour cent et les graves épisodes (incluant un infarctus du myocarde n’entraînant pas la mort, un accident vasculaire cérébral ou la mort suite à une maladie cardiovasculaire) d’environ 57 pour cent, selon les résultats de cette étude.

Heureusement, le risque de développer des complications du diabète continue de diminuer; cependant, le contrôle d’une glycémie normale est présentement très difficile à atteindre et la prise en charge du diabète demeure une tâche exténuante pour les personnes atteintes de DT1 ainsi que pour leurs proches. Le programme de recherche axée sur les traitements de FRDJ vise à concrétiser des découvertes, élaborer et offrir des dispositifs et des médicaments qui pourront améliorer le contrôle du glucose, alléger le fardeau du diabète, améliorer la santé et la qualité de vie et prévenir les complications du diabète.

Lets turn type one into type none