Notre communauté

Nous sommes très chanceux d’avoir une communauté DT1 aussi passionnée et dévouée – une communauté qui se soutient mutuellement et fait tout ce qu’elle peut pour améliorer la vie des personnes atteintes de DT1.

Stéphane Lagrange 

Père d’un enfant atteint de DT1 

« Une guérison pour moi serait le plus beau des cadeaux que je puisse recevoir. Ce serait avant tout le merveilleux don de la vie pour mon fils Max qui n’aura plus besoin de faire face à cette maladie. Tous ces tracas, tous ces rituels, toutes ces étapes avant de manger : les glucides, les glycémies, toutes ces préoccupations sur sa santé, son futur, ce fardeau ne devrait pas être porté par un jeune enfant. Une guérison voudrait aussi dire qu’il n’y aura pas d’autres parents qui feront face à ce diagnostic demain, une chose que je ne souhaiterai à personne au monde .»

Juliette Benoit 

Diagnostiquée à l’âge de 11 ans 

«  J’aimerais que tout le monde comprenne à quel point le diabète est comme un travail. C’est un fardeau qui vient avec tellement de tâches. Et c’est tellement complexe aussi, il n’y a pas de formule miracle. Nos besoins changent constamment et il faut toujours s’adapter à ces changements. C’est de toujours penser à réduire, augmenter, calculer, ajuster, manger et changer qui rend cette maladie si difficile.  »

Fanny Guimont-Desrochers, Ph. D., SCYM, Chercheuse scientifique en immunologie

Diagnostic à l’âge de 5 ans 

« Ma vie a été chamboulée à cinq ans quand j’ai reçu un diagnostic de diabète de type 1 (DT1). Je devais désormais me piquer le bout du doigt et m’injecter de l’insuline plusieurs fois par jour. J’avais horreur des injections, mais la gestion de la maladie était encore plus difficile. Apprendre à compter les glucides à chaque repas, calculer les doses d’insuline et éviter les hypoglycémies sont les plus grands défis depuis mon diagnostic.

J’ai décidé de devenir chercheuse scientifique en immunologie et de participer à l’effort pour aider à trouver et développer des médicaments et des traitements prometteurs pour que personne d’autre n’ait à vivre avec cette maladie. »

Dr. Rémi Rabasa-Lhoret, Professeur de médecine et de nutrition à l’Institut de Recherches Cliniques de Montréal (IRCM) et au Centre Hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM)

« Salut type 1,

Tu es une maladie, qui ne donne jamais un moment de congé aux patients, tu es toujours présente. Tu peux les réveiller la nuit, les surprendre en chemin pour chercher les enfants à l’école, au travail, pendant les loisirs, occasionner des malaises, etc.. Tu as également un impact émotionnel et mental sur les patients et parfois, tu es responsable de stigmatisation. Parfois tu es tellement incompréhensible que les patients se sentent coupable alors que ce n’est pas de leur faute. Tu les obliges à vivre avec une maladie qui demande des efforts constants pour obtenir un bon contrôle du taux de sucre. Pour toutes ces raisons la recherche est nécessaire afin de rendre les traitements plus efficaces, plus surs et plus simples.

Mon rôle comme médecin c’est de proposer les meilleurs traitements et de soutenir les patients pour qu’ils t’affrontent tous les jours. Mon rôle comme chercheur, c’est d’essayer de réduire la complication la plus fréquente à laquelle tu exposes les patients, qui est l’hypoglycémie (les taux de sucres bas). Malgré tous les progrès l’hypoglycémie reste une réalité quotidienne et les patients m’en parlent souvent avec émotion. Alors je veux te dire nous nous attaquons à toi, pour mieux prédire, prévenir et traiter l’hypoglycémie pour les personnes qui vivent avec le DT1. »

…Plus à venir! 

 

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