Faites la connaissance de nos chercheurs


Jayne Danska


Heather Denroche


DTimothy Kieffer


Gregory Korbutt


Dre Megan Levings


DRémi Rabasa-Lhoret


Dr Farid Mahmud


Maria Cristina Nostro 


Purushothaman Kuppan


Dr James Shapiro


DBruce Perkins


Dre Gillian Booth


DreXiao Yu (Shirley) Wu


James (Jim) Johnson


Dre Despoina Manousaki


Dr Gerald J. Prud’homme

 

 

 

 

Jayne Danska
Jayne Danska, Ph. D. est titulaire de la chaire de recherche Anne et Max Tanenbaum en médecine moléculaire. Elle est professeure à la Faculté de médecine à l’Université de Toronto et scientifique principale au Hospital for Sick Children. Par ses recherches, elle aborde l’idée que l’importante augmentation dans le nombre de maladies auto-immunes et inflammatoires depuis les 50 dernières années est causée, en partie, par les changements dans notre exposition aux microbes. Elle étudie le rôle de la communauté de microbes dans l’intestin humain (le microbiome) dans la variation des risques et la progression du diabète de type 1 (DT1). L’objectif ultime de son travail est de trouver de nouveaux traitements pour prévenir le DT1.

 

Dr Timothy Kieffer
Dr Timothy Kieffer, professeur au Département des sciences cellulaires et physiologiques et au Département de chirurgie de l’Université de Colombie-Britannique, travaille à transformer des cellules souches en cellules productrices d’insuline qui réagissent au glucose pour être greffées chez les personnes atteintes de DT1. Cette procédure pourrait un jour réduire ou éliminer le besoin d’injections d’insulines quotidiennes.

 

Gregory Korbutt
Professeur de chirurgie à l’Université de l’Alberta, Gregory Korbutt, Ph. D. utilise différentes techniques pour préserver des cellules en vue de mettre au point une source plus accessible de tissus producteurs d’insuline pour leur greffe chez des patients atteints de diabète de type 1. Lui et son équipe utilisent leur nouvelle technologie « d’échafaudage 3D » pour rendre la greffe d’ilots pancréatiques plus largement accessible et fonctionnelle. L’échafaudage est un polymère (une feuille faite d’une répétition de molécules) que l’on peut rendre actif biologiquement, c’est-à-dire lui permettre d’avoir un effet sur un être vivant. La technologie d’échafaudage peut aider à améliorer le débit sanguin et l’oxygène au site de la greffe et permet aussi d’intégrer à cet échafaudage des protéines qui contribueront à garder les cellules en santé. Cliquez ici pour en savoir plus sur les recherches du Dr Korbutt.

 

Dre Megan Levings
Dre Megan Levings, chercheuse au Children’s Hospital de la Colombie-Britannique et professeure au Département de chirurgie de l’Université de Colombie-Britannique, travaille au développement d’un test pour surveiller la santé des lymphocytes T régulateurs, lesquels aident au contrôle de l’attaque du système immunitaire.

 

Dr Farid Mahmud
Dr Farid Mahmud, médecin membre du personnel du Département d’endocrinologie au Hospital for Sick Children et professeur agrégé en pédiatrie à l’Université de Toronto, cible des jeunes atteints de DT1 à risque élevé de développer des complications associées aux reins et au cœur et évalue si des médicaments utilisés pour réduire le taux de cholestérol et traiter l’hypertension peuvent agir à titre de facteurs dissuasifs. Il procède également à des examens de dépistage de la maladie cœliaque chez les personnes atteintes de DT1 et évalue si une alimentation sans gluten favorise une meilleure gestion du diabète.

 

Maria Cristina Nostro
Maria Cristina Nostro, Ph. D. est scientifique à l’Institut de recherche de l’Hôpital général de Toronto et professeure adjointe au Département de physiologie de l’Université de Toronto. Elle est également chercheuse principale au Centre de médecine régénérative McEwen et est titulaire de la chaire de recherche Harry Rosen sur le diabète et la médecine régénérative. Par la combinaison de son expertise dans le domaine des cellules souches à celui de la biologie du développement elle dirige des approches novatrices de greffes visant à créer un environnement idéal pour la survie des cellules productrices d’insuline issues de cellules souches.

 

Dr Rémi Rabasa-Lhoret
Dr Rabasa-Lhoret, endocrinologue et superviseur du projet de recherche sur le pancréas artificiel externe à l’Institut de recherches cliniques de Montréal, teste actuellement ce dispositif pour les personnes atteintes de diabète de type 1. Deux configurations du pancréas artificiel sont testées : une qui administre uniquement de l’insuline et une autre qui administre de l’insuline et du glucagon (une hormone qui augmente le taux de sucre dans le sang et aide à réduire le risque d’hypoglycémie). Le pancréas artificiel pourrait aider les personnes atteintes de diabète de type 1 à atteindre des taux de glycémie cibles, réduisant les risques de complications chroniques de même que les risques d'hypoglycémie, laquelle demeure l’effet indésirable le plus fréquent lors du traitement par insuline.

 

Dr James Shapiro
Dr James Shapiro, chirurgien de greffes d’organes multiples à l’Université de l’Alberta, a dirigé l’équipe à l’origine du Protocole d’Edmonton, lequel a permis d’optimiser les médicaments administrés lors de greffes de cellules des îlots pancréatiques. Il mène actuellement un essai clinique de phase I sur les greffes à l’aide d’un produit contenant des cellules progénitrices pancréatiques (les précurseurs de cellules souches) placées à l’intérieur d’un dispositif qui les protège contre l’attaque du système immunitaire. Il mène également des essais cliniques pour arrêter le processus auto-immun et réparer les cellules bêta endommagées au moment du diagnostic de diabète de type 1. Ces outils prometteurs pourraient permettre un jour aux personnes atteintes de diabète de type 1 de vivre sans injections d’insuline si les progrès poursuivent leur cours. 

 

Dr Bruce Perkins
DBruce Perkins est professeur de médecine et clinicien-chercheur à l’Université de Toronto. Sa recherche met l’accent sur des études de cohortes et des essais cliniques dans le domaine des complications du diabète et sur des méthodes visant à améliorer le contrôle glycémique en contexte de diabète de type 1, notamment des traitements d’appoint à l’insuline et des systèmes en boucle fermée.

 

Dre Gillian Booth
Dre Gillian Booth est chercheuse au Centre for Urban Health Solutions (C-UHS) du Li Ka Shing Knowledge Institute de l’Hôpital St. Michael à Toronto. Elle est également chercheuse auxiliaire au Institute for Clinical Evaluative Sciences (ICES), professeure adjointe au Département de médecine et au Institute of Health Policy, Management and Evaluation à l’Université de Toronto, de même qu’endocrinologue praticienne. Les travaux de Dre Booth mettent l’accent sur la façon dont les facteurs socioéconomiques, environnementaux et de soins de santé influencent le risque de diabète et de ses complications.

 

Dre Xiao Yu (Shirley) Wu
Dre Xiao Yu (Shirley) Wu est professeure titulaire en pharmaceutique avancée et administration de médicaments à l’Université de Toronto. Elle est reconnue sur la scène internationale comme un expert et leader dans les formes posologiques à libération contrôlée et les stratégies novatrices d’administration de médicaments et systèmes d’administration. Sa recherche actuelle, financée par FRDJ, est axée sur le développement d’un timbre muni d’une microaiguille qui réagit au glucose pour régulariser la libération d’hormones thérapeutiques, lequel pourrait aider à prévenir l’hypoglycémie.

 

James (Jim) Johnson
James (Jim) Johnson, Ph. D. est professeur au Département des sciences cellulaires et physiologiques et au Département de chirurgie de l’Université de Colombie-Britannique. Réputé mondialement dans le domaine de la biologie fondamentale des îlots pancréatiques, de l’action de l’insuline, du diabète et des troubles qui y sont liés, il est un auteur reconnu et rédacteur en chef de la revue Islets. En 2016, Dr Johnson a cofondé le Institute for Personalized Therapeutic Nutrition à Vancouver, une organisation sans but lucratif qui se consacre à la recherche, aux soins cliniques et à la défense d’intérêts pour les personnes qui vivent avec le diabète.

 

Dre Despoina Manousaki
Dre Despoina Manousaki est une étudiante au doctorat en génétique humaine à l’Université McGill et chercheuse à l’Hôpital général juif (Institut Lady Davis) à Montréal. Ses études actuelles explorent si de faibles niveaux de vitamine D dans le sang augmentent la probabilité de diabète de type 1.

 

 Heather Denroche 

Heather Denroche, Ph. D. est boursière de recherches postdoctorales de la Faculté de médecine à l’Université de Colombie-Britannique. Sa recherche met l’accent sur le lien entre l’inflammation des îlots et le diabète. Elle étudie actuellement une hormone du nom de polypeptide amyloïde des îlots pancréatiques (IAPP), produite par les cellules bêta pancréatiques et libérée en réponse à des taux élevés de glucose afin de mieux comprendre son rôle dans la perte de cellules bêta menant à l’apparition du diabète de type 1. 

 

Dr Gerald J. Prud’homme 
Dr Gerald J. Prud’homme est professeur au Département de médecine de laboratoire et de pathobiologie de l’Université de Toronto et clinicien-chercheur au Keenan Research Centre for Biomedical Science (Hôpital St. Michael’s). Il est titulaire d’un diplôme en médecine et spécialisé en pathologie. Dr Prud’homme est membre du Banting and Best Diabetes Centre à Toronto. Ses travaux portent sur le diabète et les maladies auto-immunes et récemment, sur la mise au point de nouvelles thérapies visant la régénération des cellules bêta humaines.

 Purushothaman Kuppan

Purushothaman Kuppan, Ph. D. est boursier de recherches postdoctorales de la Faculté de médecine et dentisterie à l’Université de l’Alberta. Il travaille à la mise au point d’un nouveau dispositif modifiable d’échafaudage visant à favoriser la survie et la fonction des îlots pancréatiques greffés chez les personnes atteintes de diabète de type 1, et ainsi, améliorer les dénouements des greffes.

Lets turn type one into type none