FRDJ appuie une nouvelle recherche visant à créer un dispositif d'encapsulation imprimé en 3D

Les chercheurs ont testé au cours des dernières années l’option de remplacement des cellules bêta pour traiter les personnes atteintes de diabète de type 1 (DT1). Ce traitement comporte souvent des défis puisqu’il consiste à implanter des cellules bêta productrices d’insuline fonctionnelles chez des personnes dont les cellules bêta ont été détruites par des attaques auto-immunes, et à protéger ces cellules sans avoir recours à des médicaments immunosuppresseurs.

Grâce à une subvention de FRDJ, les docteurs et bioingénieurs Omid Veiseh et Jordan Miller du Rice University (TX) allient des applications de traitements à base de cellules (anglais) à des technologies sophistiquées d’impression en 3D pour aider les cellules à continuer de se développer et produire de l’insuline. Leur travail met l’accent sur la fabrication et la mise à l’essai de cavités remplies d’hydrogel imprimées en 3D qui hébergent des cellules transplantées, et d’un réseau vasculaire sous-jacent. Il est attendu du dispositif d’encapsulation, conçu pour reproduire les fonctions du pancréas, de favoriser la production à long terme de cellules des îlots pancréatiques qui contrôlent les taux de glucose sans avoir besoin de médicaments immunosuppresseurs.

Selon le Dr Veiseh, les biomatériaux implantés entraînent naturellement des réponses aux corps étrangers, notamment de l’inflammation. Pour améliorer la survie et le rendement des cellules bêta implantées, le dispositif d’encapsulation doit pouvoir favoriser la croissance des capillaires et fournir de l’oxygène aux cellules à l’intérieur.

Pour ce projet, le Dr Miller présentera de nouvelles approches d’impression en 3D pour créer des moules dans lesquels on dépose un gel contenant des billes remplies de cellules qui sont protégées par un revêtement fabriqué avec des algues.

« Notre système d’impression en 3D permettra la construction de cavités semi-perméables pour répandre un hydrogel d’alginate contenant des cellules des îlots pancréatiques qui protègent les cellules en développement contre des réponses aux corps étrangers et favorisent les processus de greffe pendant que des réseaux sanguins se forment entre le receveur et le greffon », explique-t-il.

Le duo espère que leurs résultats mèneront au développement de production d’îlots pour des applications cliniques de masse dans le futur.

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